« Il faut voyager pour frotter et limer sa
cervelle contre celle d’autrui »
(Montaigne)

out est dit ou presque... Limer sa cervelle, tailler sa pierre, quitter son confort, ses habitudes, repousser les limites géographiques, culturelles, linguistiques...

oyager plus loin qu’au bout de son Europe même si il y a aussi beaucoup à apprendre de nos plus proches voisins, et même déjà de notre propre pays !

aire une pause dans la course de nos vies contre la montre, reprendre son souffle, desserrer l’étreinte des pressions de l’entreprise, redéfinir nos priorités...


e rien chercher, accepter de tout trouver. Nous sommes nées pour apprendre.

ous n’avons aucun dieu, aucune croyance. Ou une, peut-être... nous voulons croire en l’être humain. Des regards, des sourires, des couleurs de peaux, des identités, des croyances, des frères humains tous différents et pourtant si semblables.

’herbe ne sera certes pas plus verte sur un autre continent, nous serons juste un peu plus riches d’images, de rencontres, d’histoires, et de visages du Monde !

otre ami Sam B. a, avec la sagesse, la gentillesse et l’amour qu’on lui connaît, aussi très bien résumé notre aventure en nous soufflant ces mots « C’est merveilleux ! Vous vous constituez les souvenirs de vos vieux jours... ».